Matthieu Bréno

Pianiste de formation, cela fait maintenant quatre ans que j’étudie la composition. D’abord au conservatoire de Sète au côté de mon professeur de piano Jean-Jacques Di Tucci, puis sur Montpellier avec la compositrice Sophie Lacaze et enfin au conservatoire de Bordeaux, dans la classe de Jean-Louis Agobet.

J’écris le plus souvent des pièces de factures instrumentales : beaucoup sont pour piano mais aussi pour ensembles réduits allant des quintets aux duos. L’intimité de ces petits ensembles que l’on retrouve notamment dans la musique de chambre, m’envoute et me charme. Fervent admirateur des romantiques et des impressionnistes, des tourmentés et des rêveurs (Beethoven et Debussy pour n’en citer que deux), j’entretiens depuis mes jeunes années un lien très fort avec la musique dite « ancienne ». Celle plus moderne du siècle passé et dont j’ai fait la découverte plus tard me plais aussi beaucoup, m’ouvrant de nouvelles perspectives et peut-être une autre manière de « voir » la musique. Ainsi, la richesse de ces différentes esthétiques réunies nourrit mon imaginaire, celui-là même dans lequel j’aime puiser mon inspiration.

J’ai eu l’occasion d’être joué lors de représentations publiques au conservatoire dans des salles ou théâtres (Atelier du Compositeur, TnBA) et ai participé à plusieurs projets de créations musicales comme au Musée Fabre à Montpellier pour une nocturne étudiante ou plus récemment sur Bordeaux dans un spectacle pluridisciplinaire avec la compagnie Mutine.

En parallèle – via la musique assistée par ordinateur (MAO) – et pour m’essayer à la musique à l’image pour laquelle j’y ai vite pris goût, j’ai aussi écrit pour des court-métrages des Ateliers d’Animation d’Annecy et ai composé quelques extraits de jeux vidéo (bandes non-originales). Enfin, j’écris parfois pour des chanteur(se)s mais dans une esthétique bien différentes (pop, soul, rap).

Portant un intérêt grandissant pour la musique à l’image, c’est vers ce dont je souhaiterai me diriger dans un futur proche.